
Interactions et incarnations de notre Pot’En’Ciel Créateur sur la terre
Pendant longtemps je me suis demandé comment j’allais pouvoir aborder ce sujet très sensible dans notre monde d’aujourd’hui où la réussite sociale, la confiance en soi, l’individualisme, le matérialisme sont devenus les préoccupations souvent prioritaires du quotidien, en oubliant l’observation, le recul, la pensée, l’humanité…
Par où commencer ?
Nous vivons souvent comme si nous étions seuls au monde, comme si personne ne nous avait précédés, comme si personne ne vivait de l’autre côté de la planète, comme si personne ne vivra après nous…
Or nous sommes un maillon dans un ensemble d’humains.
Plus ou moins 80 milliards nous avons été, plus ou moins 8 milliards nous sommes aujourd’hui, ce qui ferait un total d’environ 88 milliards : 88 000 000 000 de maillons de l’humanité.
Aujourd’hui, nous vivons « dans la cité du monde moderne » si je puis dire.
Notre regard se pose sur ce que nous voyons, sur ce que nous percevons comme étant la réalité. Chacun verra sans doute la réalité selon ses connaissances, ses croyances, ses expériences.
Pour l’astronome, la réalité comprendra l’univers qu’il étudie ; pour le médecin, elle comprendra sans doute le corps humain en santé ou en maladie ; pour la puéricultrice… des enfants en devenir ; pour le marin… la mer et les bateaux, les poissons à ramener s’il est pêcheur ; pour le naturaliste… les végétaux, les animaux, les minéraux, et ainsi de suite.
Si nous assemblons les réalités de chacun, la réalité devient déjà bien vaste et ne se réduit pas à notre vue personnelle.
Et pourtant, même dans cette vision élargie nous n’incluons que le regroupement des connaissances humaines dans une société « moderne » où le réel se définit par ce qui est visible et vérifiable scientifiquement.
Le réel change donc au fur et à mesure des connaissances humaines.
La science nie quelque peu le « non visible » qu’elle ne peut vérifier et, pourtant, elle cherche dans « le non visible » à trouver du « visible ».
Que serait alors la réalité ?
Pourrions-nous dire qu’il s’agit d’un visible changeant suivant l’évolution, les créations et ce sur l’ensemble de la planète depuis l’origine de l’humanité et bien avant… ?
Pourrions-nous y ajouter le cosmos, ce que nous en connaissons et ce que nous n’en connaissons pas ?
Pourrions-nous y ajouter ce que nous ne voyons pas, les informations, les ondes vibratoires, les lois de la nature que nous ne comprenons pas, les cycles du vivant que nous n’arrivons pas à déterminer… ?
Pourrions-nous dire qu’il s’agit
- de l’infiniment petit à l’infiniment grand,
- dans le visible et l’invisible,
- que nous connaissons déjà, que nous avons oublié, que nous ne connaissons pas encore et que nous ne connaitrons peut-être jamais,
- mais qui interagissent continuellement à chaque seconde de la Vie ?
Dans la cité du monde moderne, comme je l’appelle, nous suivons un narratif commun pour homogénéiser au mieux la cité jusqu’à se couper de l’énergie de Vie et ses mystères, jusqu’à des rationalités morbides, des délires rationnels afin de s’enkyster dans une cité paressant confortable, sécurisante, protégée semble-t-il par des murs solides, ne laissant pas toujours la possibilité de réflexion à de nouveaux possibles.
Nos interactions sociales peuvent répondre à de nombreuses lois : survie personnelle, survie du clan, territoire, pouvoir, narcissisme, hubris, idéologie… ou des lois plus humaines de cœur, de partage, d’échange, de joie de vivre, d’honnêteté, d’écoute, de conscience, de liens…
Nous voyons se dessiner deux types de relations : individualistes, matérialistes et communautaires et de cœur.
Ces deux types relationnels se manifestent sur la planète, interagissent même entre nous et en nous-même.
Pourrais-je en ajouter un troisième ? Non, je ne parle pas de rencontre extra-terrestre, je parle d’un système relationnel plus conscient, conscient de ces différences et conscient de notre appartenance commune à la Vie pour interagir selon des valeurs qui nourrissent l’âme et la Vie, sans se laisser grignoter ou dévorer et pour, si possible, incarner notre Pot’En’Ciel Unique et Créateur sur la terre.
De toute les manières que vous pouvez rencontrer, ici je vous propose :
Les Trois consciences en Une :
- Nous ne sommes pas seuls, une même énergie nous porte et porte la Vie, un mystère non encore dévoilé.
- Nous avons un Pot’En’Ciel, comme j’aime à l’appeler. Un Pot’En’Ciel Créatif Unique que nous pouvons rencontrer dans l’intimité de notre grotte personnelle, dans la remise en question, le recul, l’introspection…
- Pour interagir tant faire se peut en conscience sur la terre.
Et par le choix entre :
- l’enivrement de la lumière des projecteurs en se mettant en scène pour faire faire, faire dire, faire penser à d’autres ce que nous désirons qu’ils fassent, disent, pensent et ce pour notre propre pouvoir, notre propre gloire.
- ou par la Lumière intérieure de vie, qui voit au-delà du bout de son nez, qui ne se laisse pas pour autant maltraiter mais qui peut poser un regard conscient et le partager, sans hubris, en utilisant peut-être, si nécessaire, les projecteurs.
- L’aveuglement au narratif, l’idéologie, l’enferment ou l’observation, la mise en lien, l’écoute, l’ouverture, la curiosité…
- Des valeurs de facilités, de pouvoirs, de supériorité… ou de valeurs d’âmes, de dignité, d’honnêteté, d’intégrité, de communauté lucide…
De nombreuses personnes à travers les siècles ont vécu des expériences de mort imminente. Beaucoup d’entre elles reviennent avec la perception d’un sens à la Vie, un sens commun, un sens d’amour et de valeurs. Ce n’est pas la recherche incessante de l’amour de papa et maman, du prince ou de la princesse charmante mais du don, de la reliance, de la gratitude, de l’émerveillement.
Et si nous entretenions cet émerveillement, cette gratitude, cette reliance ? Et si notre curiosité à la compréhension, qualité humaine, était mise au services de la recherche pour l’humanité et non pour une sorte d’homme augmenté par la technologie et enfermé dans un mélange de plaisirs matériels et de performances bien souvent inutiles aidant à fuir le monde de la réalité où tant de beautés – que nous ne percevons même plus- nous sont offertes.
Mais la vie n’est pas simple. Si de plus en plus de personnes, dans la cité du monde moderne, cherche le souffle du sens de la Vie, bon nombre, et parfois sous des masque d’anges, sont dépendants de la puissance qu’ils peuvent avoir sur les autres quittent à les écrabouiller de leur mépris ou de miroirs aux alouettes de faux compliments et de belles promesses…
Alors, que faire face aux personnes prisonnières des miroirs aux alouettes, du narcissisme, de l’enfer-me-ment ?
Faut-il suivre systématiquement la devise actuelle : « Courage, fuyez » ?
Il est évident que l’un de nos devoirs est de prendre soin de nous-même.
Il est évident, que malgré tout notre amour, notre bien-veillance, les difficultés relationnelles existent, les handicapés de l’amour et de la sécurité existent, les fous du pouvoir aussi.
Que faire alors face à l’égoïsme, au contrôle, au totalitarisme… ?
Tout dépendra bien évidemment des circonstances. Mais voici pour la paix du cœur et de l’âme, quelques propositions :
- Prendre du recul, observer l’ensemble, écouter son intuition peut-être.
- Ne pas attendre du changement de la part de la personne concernée.
- Ne pas se fier aux mots mais aux faits ; ne pas se laisser prendre par les apparences, par un narratif qui semble beau ou même qui semble nous toucher le cœur. Quelle est la cohérence dans le réel, dans les faits réels ? Suis-je sous hypnose ou suis-je pleinement moi-même ?
- Ne pas prendre les choses trop personnellement ; la personne est handicapée de l’amour, il est peut-être nécessaire de mettre des limites claires, courtes et fermes. Remettre tant faire se peut la réalité à l’endroit, calmement et sans justification longue comme le bras.
- Cesser de croire au paradis incarné dans une seule personne sauveuse du monde et particulièrement de soi-même.
- Remettre plus de clarté par la recherche et le plaisir de la compréhension et ce même si ce que l’on aperçoit peut-être dérangeant ou déranger l’image du monde ou de personnes que nous aimerions garder dans l’illusion que nous nous en sommes faite « en bien ou en mal ».
- Cultiver la « lucidité », les « trois consciences en une », « les 5 doigts de la main » …
N.B. Tous les textes de ce site sont en construction, ils seront modifiés régulièrement au cours de cette année 2025
N’hésitez jamais à faire vos propres recherches, sur les différentes philosophies, sur les expériences de mort imminente, sur les miracles même…
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Et toutes les pages de ce site 🙂